Logiciels libres

 

Actualité des Logiciels Libres: Quoi de neuf?

Cette année, les journées mondiales du Logiciel Libre auront lieu à Nantes du 7 au 11 juillet 2009: l'éducation sera bien représentée, notamment avec la journée du pôle de compétences LL du SCEREN, parmi d'autres...

http://2009.rmll.info/

Le CRDP de Bretagne propose un site de présentation de son cédérom consacré aux logiciels libres pour l'éducation.

La diffusion seulement par cédérom pourrait sembler désuète: on a plus vite fait de télécharger en haut débit, ce qui garantit de disposer des dernières versions. Mais en consultant les rubriques, on s'aperçoit qu'il existe des liens vers les sites de référence. C'est donc une bonne initiative à l'attention des personnes qui ont entendu parler des logiciels libres, une façon intéressante de les introduire. Cependant, même si la distinction est établie, l'amalgame libre et graticiel dans le même site, me semble préjudiciable. Je pense qu'une séparation rigoureuse en amont eût été souhaitable, ou du moins, dans le cas des entrées disciplinaires, au début de celles-ci.

Par ailleurs, pour ceux qui auraient aimé graver ce cédérom, il est dommage que l'image ISO du cédérom en question ne soit pas accessible, ou alors, je l'ai mal cherchée. En conclusion, cet inventaire, sans doute perfectible, a le mérite d'offrir un panorama intéressant sur les logiciels libres disponibles pour l'éducation.

On ne manquera pas de le mettre en relation avec d'autres initiatives comparables comme celle du pôle de compétences des logiciels libres du Sceren, orienté vers le premier degré.

Patrick CARDONA

Dans son rapport, la Commission pour la Libération de la Croissance Française consacre un chapitre aux «révolutions à ne pas manquer». Pour ne pas rater le train du numérique et renforcer le secteur du logiciel, la Commission préconise de soutenir le Logiciel Libre comme concurrent des technologies propriétaires extra-européennes. L'April se félicite qu'un nouveau rapport institutionnel explique les avantages stratégiques objectifs du Logiciel Libre pour la compétitivité de la France dans les nouvelles technologies.

Pour en savoir plus...

L'April a publié le 11 décembre 2007 un Livre blanc des modèles économiques du Logiciel Libre, réalisé par des entreprises membres de l'association. Représentatifs de tout l'écosystème, éditeurs, consultants, SSLL, sociétés de service, industriels et utilisateurs s'y sont réunis pour recenser et expliquer les modèles économiques du Logiciel Libre. Ils expliquent pourquoi ces modèles, où édition et service se mêlent dans des modèles hybrides, répondent mieux aux attentes des entreprises. Enfin ils esquissent les évolutions possibles de ces modèles.

Ce livre blanc est diffusé selon les termes de la Licence GNU Free Documentation License.

Merci à tous les auteurs, contributeurs et relecteurs de ce livre blanc.

La page principale

Livre blanc au format PDF

Livre blanc au format ODT

Pour les MacUsers, le portage sur MacOS X de la suite bureautique libre OpenOffice: NeoOffice est une suite Open Source, à télécharger librement.

"L'AFUL appelle l'AFNOR et les organisations de normalisation francophones à s'opposer à l'usage de la procédure accélérée dans l'examen d'une deuxième norme bureautique à l'ISO."

Article très important pour comprendre les enjeux autour des formats et des normes

Les Logiciels Libres s'invitent dans la campagne présidentielle: les candidats à l'élection présidentielle sont en effet priés de répondre à un questionnaire sur les logiciels libres et les formats ouverts. C'est ici - et ça va évoluer en fonction des réponses des candidats

OLPC: on a longtemps cru à un canular. Pourtant, c'est très sérieux. Un PC à 130$ pour les enfants des pays en voie de développement. Après tout, ça vaut mieux qu'une kalachnikov... Des prouesses de technologie pour mettre au point des systèmes autonomes, à faible consommation et sans connexion électrique pour le rechargement de la batterie: un système pendulaire (une sorte de yoyo) permettra d'en assurer la recharge... Bien sûr, le tout avec un système et des logiciels Open Source...

Sun ouvre Java: la firme qui a déjà contribué à l'essor d'OpenOffice continue à ouvrir ses applications middleware en OpenSource. C'est le cas de toute la technologie Java qui va être placée à terme sous Licence GPL-2.

Désormais, les distributions GNU/Linux pourront inclure nativement cette technologie. En outre, on peut s'attendre à une convergence des machines virtuelles et des kits de développement d'IBM et de SUN.

Article en anglais

Après l'adoption par l'Assemblée Nationale de Logiciels Libres pour la prochaine législature, la création d'un pôle de compétitivité dédié aux Logiciels Libres:

  1. Communiqué de presse de l'Assemblée Nationale

  2. Le ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, Monsieur Thierry Breton, invite à la création d'un pôle de compétitivité dédié aux Logiciels Libres (5-12-2006).
    A l'occasion de la remise au Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, des conclusions du rapport de la commission «LEVY-JOUYET» sur l'économie de l'immatériel, Monsieur Breton a en particulier retenu l'idée de la création d'un pôle de compétitivité sur les logiciels libres, qui fédère les talents et les compétences du monde de la recherche, des entreprises et des communautés françaises du logiciel libre.
    L'élaboration du projet a nécessité un grand travail de l'ensemble de cet écosystème du Logiciel Libre, qui s'est aujourd'hui rassemblé derrière un bureau provisoire qui a la charge de remettre le dossier final aux équipes de la Direction Générale des Entreprises. Ce bureau est composé de:
    Roberto DI COSMO, professeur à Paris 7, qui assumera les fonctions de Président;
    Alexandre ZAPOLSKY, PDG de LINAGORA et Président de l'ASS2L, qui assumera les fonctions de Vice-Président;
    François BANCILHON, PDG de MANDRIVA, premier éditeur Européen de Linux;
    Stéphane FERMIGIER, PDG de NUXEO, leader mondial de l'ECM Open Source.
    Lien

Importante nouvelle pour les inconditionnels de Flash: Adobe vient de passer un accord avec la fondation Mozilla pour mettre son moteur ActionScript en Open Source. Le projet a pour nom de code Tamarin.

A terme, cela signifie que nous pourrons disposer d'un éditeur Flash Open Source. Alors que le SVG dynamique tarde à s'imposer, la stratégie d'Adobe est claire: faire de Flash un standard ouvert et incontournable.

Récemment, on avait pu se réjouir aussi du passage de Xara-lx [logiciel de dessin vectoriel très performant] en Open Source sous la forme Xara-Xtreme - sous Linux, pour commencer.

A l'occasion de la sortie de Firefox 2, de nombreux débats et articles sur la réussite du modèle économique Open Source...

En voici quelques-uns:

L’Éof lance un module de formation en ligne pour les débutants sous Linux.

Le Conseil Régional du Centre vient de renouveler pour la seconde année son opération "Ordi-Centre", à savoir une distribution de 5.000 ordinateurs portables (Toshiba Satellite Pro A100) aux étudiants à partir du Master 1, de manière totalement gratuite.

Un changement de taille par rapport à l'année passée est la possibilité de démarrer sous la distribution Linux Ubuntu 6.06 en plus de Windows XP. Cette mesure donne l'occasion à des milliers d'étudiants d'avoir un premier contact avec Linux de manière simple, sans difficulté d'installation ou de configuration du matériel

13 octobre 2006: premier ouvrage de la collection "Les Dossiers Open Source de la MATICE".

A l'occasion des Imagies 2006, la MATICE contribue à la promotion des usages autour des logiciels Open Source.

Un stand AbulÉdu pour le XIe Sommet mondial de la Francophonie:
http://abul.org/article388.html

Une école gardoise à Educatice...
http://www.educatice.com/store/documents/potec-tice06.pdf
[ Voir page 5 ]

Sialle: un processus d'expertise et de recommandation sur les logiciels libres. Pour en savoir plus:
http://scideralle.org/article.php3?id_article=213

La nouvelle version d'Ubuntu et de ses petites soeurs (Kubuntu, Xubuntu et Edubuntu) est disponible. Cette version 6.06 LTS (Long Term Support) se caractérise par la mise à disposition d'un support optionnel différencié pour les versions "serveur" et "desktop": de 3 à 6 ans. Fondée sur Debian Sid, Ubuntu se positionne avec cette offre de service parmi les meilleures distributions GNU/Linux.

Pour en savoir plus: http://www.ubuntu-fr.org/.

Pour commander gratuitement un CD Desktop (Live ou installation), visitez le lien:
https://shipit.ubuntu.com/.
On vous demandera préalablement de créer un compte Launchpad (inscription gratuite). Comptez néanmoins plusieurs semaines de délai.

Une initiative intéressante signalée par notre collègue Alain Di-Rollo: il s'agit d'une version adaptée d'Edubuntu pour les cycles I et II:
http://allegetice.lautre.net/article.php3?id_article=170

Autres liens

Les 7e journées mondiales du Logiciel Libre

Actus de la FSF en français

La rubrique Open Source du Monde Informatique

Autres sources de nouvelles

La lettre de l'Adullact

Logiciels et ressources libres pour l'Éducation (Scideralle)

Comprendre et découvrir les OSes Libres

Cette conférence a été présentée dans le cadre de l'Atelier PréTICE du 11 juin 2008, PFP_A5_n°1, animée par Benjamin Clerc et Patrick Cardona, collaborateurs de la Mission Académique chargés du dossier Open Source.

Elle s'est tenue dans les locaux de la MATICE, et a été diffusée en visioconférence vers les Points Médi@TICE de Nîmes, d'Alès et de Perpignan.

Weblographie OSes Libres

Conférences MATICE au Salon eTIC Live Party

Notre collègue Patrick CARDONA a présenté au nom de la MATICE trois conférences au Salon eTIC Live Party (Université de Montpellier I), le 28 et le 29 avril 2008:

La rubrique LIBRE de la MATICE de Montpellier

Cette rubrique se propose d'aborder certains aspects théoriques et pratiques des Logiciels Libres.

Si vous ne connaissez rien aux logiciels libres, vous devriez commencer par notre introduction.

Openoffice ou Firefox sont aujourd'hui des logiciels bien connus et couramment utilisés dans les environnements de bureau. Les administrateurs ou les concepteurs de sites Web connaissent bien aussi la plate-forme LAMP (Linux, Apache, MySQL, PHP): ce sont autant de bons exemples de logiciels libres. Mais que sont les Logiciels Libres? Nous tâcherons dans cet article de répondre à cette question et à quelques autres.

Avant de proposer un panorama des Logiciels Libres pour l'éducation, ainsi que des exemples plus précis étudiés par nos soins, nous nous attacherons à définir précisément ce que sont les Logiciels Libres et les licences concernées, leur histoire et leur influence, les perspectives économiques et les enjeux démocratiques. Nous présenterons enfin notre méthode de travail et la manière dont vous pourriez y contribuer.

On traduit par Logiciel Libre deux vocables anglo-saxons: Free Software ou Open Source. Alors que le premier terme, plus ancien, permet une interprétation ambiguë de l'adjectif free - libre ou gratuit - le second renvoie plus explicitement à l'idée de source ouvert. Un Logiciel Libre se caractérise d'abord par sa licence et conjointement par la mise à disposition du code source et de la documentation dudit logiciel. Autrement dit, il ne suffit pas de mettre à disposition le code source, il convient de le faire de telle façon que ce code soit légalement accessible et modifiable dans les termes de la licence qui l'accompagne. Ainsi, la définition de l'Open Source envisage même qu'il s'agisse d'un droit fondamental de l'utilisateur d'un programme d'ordinateur, à savoir:

  1. le droit de faire des copies du programme, et de distribuer ces copies.

  2. le droit d'accéder au code source du logiciel, un préliminaire nécessaire pour pouvoir y apporter des modifications.

  3. le droit d'améliorer le programme.

La définition du projet GNU - plus ancienne - en est très proche :
  1. La liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages (liberté 0).

  2. La liberté d'étudier le fonctionnement du programme, et de l'adapter à vos besoins (liberté 1). Pour ceci l'accès au code source est une condition requise.

  3. La liberté de redistribuer des copies, donc d'aider votre voisin, (liberté 2).

  4. La liberté d'améliorer le programme et de publier vos améliorations, pour en faire profiter toute la communauté (liberté 3). Pour ceci l'accès au code source est une condition requise.

 

Références:  

Il existe une pléthore de licences libres. Les plus anciennes sont les licences BSD, de l'Université de Berkeley, encore en pratique dans un système comme FreeBSD, par exemple. La plus connue est la Licence Publique Générale (GPL) du projet GNU. Plus récemment, le CEA, le CNRS et l'INRIA ont créé une licence conforme au droit français et compatible avec la GNU-GPL : c'est la licence CeCILL. Dans sa version 2, cette licence, dont les termes d'application sont identiques dans la traduction française ou anglaise, permet de mener des projets à l'échelle internationale. cet aspect est important car la plupart des projets d'envergure présupposent cette échelle.

Références:

Albert Einstein a dit: "Tout Homme devrait donner à l'Humanité au moins autant qu'il en a reçu."

À l'origine, il s'agit bien d'une philosophie, issue du milieu universitaire: un chercheur met naturellement à disposition les travaux issus de ses recherches. C'est aussi dans ce sens que sont apparus les formalisations du concept de Logiciel Libre. D'inspiration libertaire, avec Richard STALLMAN - mais qui a jamais pris le temps de lire son célèbre article Anarchism - ou encyclopédique à la manière des Philosophes des Lumières - cf. le Contrat Social du projet Debian - les idéologues et les précurseurs du Libre se sont d'abord attachés à la liberté individuelle.

Parmi ces acteurs du Libre, citons quelques figures emblématiques: d'abord Richard STALLMAN, fondateur de la Free Software Foundation (FSF) en 1984, philosophe et programmeur génial. On lui doit le compilateur C du projet GNU ou bien encore l'éditeur Emacs, développé en langage LISP. Sans la FSF, Linus TORWALD n'aurait jamais pu mener à bien son projet sur le noyau Linux.

Autre acteur du Libre, Éric RAYMOND, auteur du célèbre essai La Cathédrale et le bazar, co-fondateur du projet OSI (Open Source Initiative). Consultant auprès de Netscape, il a incité cette société à choisir un développement Open Source (projet Mozilla).

Bruce PERENS, rédacteur du Contrat Social du projet Debian en 1997 est lui aussi l'un des fondateurs, avec Éric RAYMOND, de l'OSI.

Plus récemment, le philanthrope - si si, ça existe encore - Mark Shuttleworth - le premier Africain dans l'espace - a doté le projet Debian de moyens financiers importants à travers sa fondation Ubuntu. En respectant le Contrat social de Debian, Ubuntu garantit ainsi une fréquence semestrielle des nouvelles versions sans rien aliéner du projet communautaire original.

Histoire de distributions

Nous n'aborderons pas ici l'historique détaillé des différents Systèmes d'exploitation libres (famille BSD, GNU/Linux, etc.) ni leurs distributions respectives. Cela constituera, en son temps, un article spécifique. Signalons simplement deux tendances divergentes: d'une part, certaines distributions sont clairement orientées vers le marché des entreprises, comme Redhat. Cette tendance est clairement confirmée par les fusions (par exemple, Mandrake + Connectiva = Mandriva; Suse + Novell = Novell Linux Desktop); d'autres restent fidèles à l'esprit communautaire: Debian, Ubuntu, Fedora ou Slackware, par exemple.

Références:

Ceux qui s'inquiètent de la pérennité des solutions Open Source semblent méconnaître les réels mécanismes économiques de l'industrie informatique. La confusion Free / gratuit  au lieu de Free / Libre  amène à tort à penser que ce système économique ne serait pas viable. Or les licences des logiciels ne représentent - d'après une étude du Gartner-Group - que 8% des coûts d'acquisition d'un équipement informatique. Ainsi, que ce soit dans le domaine propriétaire ou libre, les bénéfices des sociétés sont fondés sur la notion de service: déploiement, maintenance, administration distante, sécurité, formation, etc.

Les géants de l'industrie informatique ne s'y sont pas trompés et la croissance continue des parts de marché des logiciels libres a amené des sociétés telles que IBM, Sun ou encore Novell à investir massivement dans ces solutions. Il ne s'agit plus seulement du segment des serveurs (BSD ou GNU/Linux): aujourd'hui, la station de travail (desktop) trouve un écho favorable auprès des sociétés, du grand public et des administrations: le choix de certaines enseignes de la Grande distribution est à cet égard significatif: il est maintenant possible d'acheter un ordinateur sur le site Web d'une grande surface avec un système GNU/Linux préinstallé.

Nouvel acteur de poids, la fondation Ubuntu fondée par Mark Shuttleworth (voir section précédente) propose une distribution de qualité professionnelle, fondée sur la distribution Debian et son fameux Contrat social.

Au-delà de cette économie de 8% - ce n'est pas si mal - d'autres enjeux amènent les États démocratiques et les collectivités territoriales à choisir des solutions logicielles susceptibles de garantir trois principes:

  1. Libre accès du citoyen à l'information publique;

  2. Pérennité des données publiques;

  3. Sécurité de l'État et des citoyens.

Références:

La pérennité des données publiques et le concept d'interopérabilité se fondent sur la notion de format ouvert. Je vous propose d'approfondir cette question par la lecture d'un artcicle rédigé à l'occasion des Journées du Libre à Montpellier (déc. 2005): les formats ouverts.

Notre académie a déjà introduit l'usage de logiciels libres: la suite bureautique OpenOffice dans la plupart des collèges, la passerelle Amon ou les serveurs administratifs sous GNU/Linux en sont autant d'exemples.

Il apparaît clairement que l'usage systématique de logiciels libres ou de systèmes d'exploitation libres en matière d'Éducation se heurtent aujourd'hui à plusieurs contraintes:

  1. La base installée constitue de fait une expérience des utilisateurs et des adminstateurs sur des systèmes ou des logiciels propriétaires, notamment en ce qui concerne les établissements secondaires.

  2. Les plans d'équipement des collectivités partenaires et les marchés publics concernés impliquent une politique d'équipement logiciel contraignante pendant trois ans.

  3. La formation dispensée aux administrateurs de réseau ou aux utilisateurs de logiciels s'est fondée sur cette base installée.

  4. Tous les logiciels propriétaires ne trouveraient pas d'équivalents libres.

Il apparaît nécessaire d'examiner avec attention et discernement ce dernier point. Nous nous y emploierons dans les articles à venir.

Nous tentons de définir ici une méthode d'analyse. Elle est susceptible d'évoluer et - je l'espère - de s'améliorer pour devenir un outil efficace.

Il convient de dissocier clairement les incidences et les problèmes posés a priori et a posteriori par une telle réflexion:

  1. Dans le cadre du système d'exploitation actuel des serveurs ou des postes de travail - plate-forme Microsoft - quels seraient les logiciels libres à introduire? Quels logiciels fermés ou coûteux seraient susceptibles d'être remplacés? Cette réflexion suppose un inventaire systématique et un questionnement du type:

  2. Le logiciel propriétaire X serait-il utilement et efficacement remplacé par le logiciel libre Y?

    Il reste à définir une méthodologie pour évaluer de manière pertinente les modalités d'appréciation de cette substitution:

    • intérêt de la migration: existence d'un format ouvert, interopérabilité, équivalence, voire amélioration des fonctionnalités effectivement utilisées, etc.

    • coût et qualité du support: assistance technique et réactivité.

    • incidences en terme de politique de formation: délais et disponibilité des formateurs

    • incidences en terme de migration - pouvoir récupérer l'existant (1)

    (1) Même si l'on sait que ce n'est pas a priori évident par la nature même des formats propriétaires.

  3. Les utilisateurs et les décideurs à divers niveaux sont-ils globalement hostiles ou favorables à une telle mutation? Un travail discipline par discipline semble incontournable.

  4. Est-il envisageable à terme de migrer l'ensemble système d'exploitation et logiciels vers un ensemble complètement libre?

  5. Quelle politique globale mener pour amener une telle évolution en termes de formation, partenariats et déploiements? Par exemple, faut-il envisager des Établissements expérimentaux, et, si c'est le cas, sur quelle base?

  6. Notre académie dispose-t-elle des moyens humains - en terme d'expertise, ingénierie et formation - pour mener à terme efficacement une telle politique?

Quelques sites de référence pour amorcer la réflexion:

Logiciels Libres et Éducation:

Vous êtes intéressés, vous souhaitez apporter votre contribution dans un domaine de réflexion? Vous êtes Chef d'établissement, Inspecteur pédagogique, enseignant, administrateur de votre réseau? Vos remarques et contributions seront les bienvenues.

Vous pouvez m'écrire à l'adresse: pcardona@ac-montpellier.fr

Les dossiers Open Source de la MATICE

Tous les dossiers de cette rubrique sont publics et libres au sens de la licence
GNU-FDL :


Logo GNU-FDLPermission vous est donnée de copier, distribuer et/ou modifier ces documents selon les termes de la Licence GNU Free Documentation License, Version 1.1 ou ultérieure publiée par la Free Software Foundation.

© 2006 Patrick CARDONA & MATICE de Montpellier

Une copie de cette Licence GNU Free Documentation License est consultable ici.

Dossier n°5

Couverture Stallman
Titre : Conférence de Richard Stallman (JLM, 16 juin 2007)
Auteur : Patrick Cardona
Date : juillet 2007
Licence : GNU-FDL

Dossier n°4

Couverture Accessibilité
Titre : Accessibilité
Auteur : Patrick Cardona
Date : juillet 2007
Licence : GNU-FDL

Dossier n°3

Couverture Apache
Titre : Configurer Apache
Auteur : Patrick Cardona
Date : mars 2007
Licence : GNU-FDL

Le nouveau service de statistiques est disponible.

La solution retenue est Piwik (http://piwik.org/)

Pour en savoir plus:

http://statspeda.ac-montpellier.fr/Site/Bienvenue.html

 

Dossier n°1

Couverture ILOS.pdf
Titre : Images et logiciels Open Source
Auteur : Patrick Cardona
Date : octobre 2006
Licence : GNU-FDL

 

 

Rencontre avec l'Adullact

Le vendredi 30 juin 2006, la Matice a rencontré l'Adullact.

Ces échanges ont été riches.

Parmi les thèmes abordés:

  • Le modèle économique de l'Adullact

  • Le concept d'adhérence dû aux formats propriétaires

  • Le Référentiel Général d'Interopérabilité

  • Un ENT-L scolaire: Iconito

  • Appel à constituer un groupe de travail sur un logiciel libre de gestion de bibliothèque et de fonds documentaires

Voici le compte rendu détaillé de cette rencontre (format PDF - licence GNU-FDL).

Table ronde sur les solutions Linux pour l'Éducation

Compte rendu de la Table ronde 2006 [par Benjamin Clerc)

Les Journées du Libre à Montpellier (décembre 2005)

Les formats ouverts (article au format PDF) [Tous niveaux]

Présentation de la solution AbulEdu PRO (article au format PDF) [Tous niveaux]

Propositions de solutions pour un serveur dédié de Webmail

Scribe? [niveau: expert]

On m'a demandé de me pencher sur l'éventualité d'utilisation d'un serveur Scribe (projet Eole) dans une utilisation essentiellement dédiée à la messagerie. Il est apparu que ce serveur, remplissant d'autres fonctions (serveur de fichiers Samba, serveur d'impression, etc.) constituait une solution inadaptée.

Camalindo-webmail [niveau: avancé]

En conséquence, j'ai retroussé mes manches et proposé le Projet Camalindo-Webmail,une solution dédiée, fondée sur Ubuntu, et les serveurs Caudium-Camas-Courier-imap. L'idée est originale puisqu'on administre le serveur via une interface graphique conviviale en scripts Bash-Zenity. Puis on bascule le serveur en mode production, en arrêtant le serveur X et les services superflus. Pour en savoir plus sur Camalindo-webmail: